<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?><rss version="2.0" xml:base="http://www.bretagne-biodiversite.org/blog.xml" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
  <channel>
    <title></title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog.xml</link>
    <description></description>
    <language>fr</language>
          <item>
    <title>Rendez-vous avec les oiseaux de nos jardins</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/12/04/rendez-vous-avec-les-oiseaux-de-nos-jardins</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/oiseaux.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Noël s’annonce quand je me retrouve à Rennes, à « jardiner » en ville pour trouver la maison où j’ai rendez vous avec les ornithologues du GEOCA (Groupe d’Etudes Ornithologiques des Côtes d’Armor). &lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt;J’avoue ne pas avoir l’habitude de travailler en ville. Il faut trouver une place….&lt;br /&gt;Je sonne à la porte d’une maison particulière. Je suis chez Emmanuel Chabot. Ornithologue amateur, il est passionné des oiseaux du jardin et participe aux comptages du GEOCA. Le café est sur la table. Nous commençons à discuter avec Yann Février l’ornithologue du GEOCA. Derrière la fenêtre les mésanges s’affèrent. Les chips et le pain sont irrésistibles. Dans les arbres, les boules de graisse sont de succulents reposoirs&amp;nbsp; pour les mésanges.&amp;nbsp; Voyant la lumière décroître rapidement, je propose de commencer mon boulot de prise de vues. Au 800 mm, je suis dans l’intimité des oiseaux. Les plumes prennent du gonflant dans l’air sec de cette belle journée d’hiver. Le micro ouvert, c’est toute la variété des chants qui se laisse capturer…En une heure, les images sont dans la boite restent les interviews.. peut être moins simples car l’objectif peut rendre mes interlocuteurs moins « à l’aise «&amp;nbsp; qu’autour de la table … Ces figures imposées passées, un dernier café permet de refaire le monde, de discuter d’oiseaux entre passionnés de nature et d’images. Merci Emmanuel pour l’accueil et le café…&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/12/04/rendez-vous-avec-les-oiseaux-de-nos-jardins#comments</comments>
 <pubDate>Sat, 04 Dec 2010 07:52:55 +0000</pubDate>
 <dc:creator>webmaster</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">123 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Migrateurs dans le golfe du Morbihan</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/11/02/migrateurs-dans-le-golfe-du-morbihan</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/migrateurs_blog.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il fait frisquet ce matin en arrivant juste après le lever de soleil à la réserve de Séné dans le Golfe du Morbihan. Guillaume Gellinaud, le responsable du site m’accueille avec un café revigorant.&lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt; Il a gelé. Les zones humides sont prises par la glace. Il me dit que d’ici 10 h 00 ça devrait être bon. Nous partons vers les observatoires. Cheminant sur les caillebottis sur pilotis, deux spatules surprises par nos démarches peu silencieuses quittent précipitamment un trou d’eau laissé libre par la glace. Leur envol dans la lumière du levant donne le ton à la journée : lumière, oiseaux, atmosphères, bref, un rêve de naturaliste et de photographe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier observatoire ce sont des grèbes qui m’accueillent. Des vanneaux se serrent sur une étroite bande de terre qui émergent des eaux du marais. L’atmosphère sonore est d’un calme divin. Les déclanchements de mon appareil photo me perturbent. Alors je prends les jumelles. La glace concentre les oiseaux sur des zones d’eaux libres. Je décide d’aller explorer les autres observatoires de la réserve. Seul, je suis à l’écoute de la vie du marais. Dans le ciel, c’est un aréopage ornithologique qui passe et repasse sans cesse, cherchant désespérément à se poser. Spatules, avocettes, vanneaux, canards, limicoles, tout le peuple des migrateurs est là à portée d’objectif… Le soir venu, les chiffres tombent plus de 60 Go d’images mais surtout la sensation d’avoir vécu des moments de partage avec ce fabuleux écosystème qu’est le Golfe du Morbihan….&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/11/02/migrateurs-dans-le-golfe-du-morbihan#comments</comments>
 <pubDate>Tue, 02 Nov 2010 07:39:17 +0000</pubDate>
 <dc:creator>webmaster</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">122 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Abeille noire d’Ouessant</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/10/11/abeille-noire-d-ouessant</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/abeille1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Embarquement au Conquet.&amp;nbsp; L’Enez Essa III est à l’heure. Septembre finissant, fourni encore une bonne fréquentation touristique. J’ai rendez-vous avec Jean-Luc Hascouet l’apiculteur de l’association de défense de l’abeille noire bretonne.&lt;!--break--&gt; L’abeille est au centre de nos premières discutions. La biodiversité ouvre la perspective et nous finissons par parler de voyage et de cuisine. A la descente du bateau un apiculteur bénévole de l’association nous attend et nous « monte » au Stiff. Au pied du plus ancien phare en service des côtes de France, le Conservatoire du littoral met à disposition de l’association les anciens logements des gardiens de phare. Autour, la lande décline une subtile palette de teintes dominées par le jaune des ajoncs et le mauve des bruyères. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un repas pris sur le pouce, je me glisse dans les vêtements des apiculteurs et nous partons vers un premier rucher. Vue sur l’ile Keller au milieu d’une « jungle » d’ajoncs entre des murets de pierre sèches, les ruches sont là. Ici ruches de production partagent le territoire avec de petits ruchers destinées à l’élevage des reines. Car les reines ouessantines, sont les reines de la dernière colonie d’abeilles noires bretonnes de souche pure de l’Armorique mais aussi de la planète…. L’insularité garantie une lignée pure à 100% dénuée de varroa, le dévastateur vampire des abeilles. Ici l’environnement 100% biologique, c’est à dire sans pollution phytosanitaire, est un véritable pays de cocagne pour les abeilles. La mortalité ne dépasse pas quelques % alors que sur le continent, elle peut atteindre plus de 80%...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ouessant apparaît donc comme le dernier sanctuaire des abeilles en Europe. Ici, l’apiculteur, au prix d’un travail phénoménal, est le conservateur d’une biodiversité essentielle, patrimoniale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ile se retrouve au devant de la scène des problématiques environnementales de notre planète. C’est peut être là, que se joue une partie de notre avenir…grâce à l’abnégation de quelques passionnés et de leurs reines ouessantines d’adoption.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le Terrain, pas de temps à prendre pour Jean-Luc. Il faut vérifier chaque petite colonie pour marquer les reines. Sans reine, les bourdonneuses sont dispersées dans la nature afin qu’elle intègrent d’autres colonies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter toute contamination, le matériel arrive sur l’île neuf. Chaque personne qui travaille dans les ruchers le fait avec combinaison et équipement qui ne quitte jamais l’île. Les « enfumoirs » utilisent du foin récolté sur les talus ouessantains. Ici pas de place à la mondialisation, Ouessant est et doit rester un bastion à l’écart du monde ….&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je termine mon reportage par une dégustation de miel… Et là gustativement, je comprends ce qu’est la biodiversité. En bouche, c’est une explosion de saveur, de senteurs, les papilles saturent comme mon regard voyage de plan en plan au fil de la lande qui coure jusqu’au rivages escarpés de l’île Keller. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/10/11/abeille-noire-d-ouessant#comments</comments>
 <pubDate>Mon, 11 Oct 2010 07:53:06 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Jacky Vignon</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">75 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Escargot de Quimper</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/09/17/escargot-de-quimper</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/escargot1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Partir en reportage à la rencontre de l‘escargot de Quimper est peut être le défi le plus intéressant de l’ensemble des missions du projet « Une année de biodiversité en Bretagne ». &lt;!--break--&gt;Pas « extrême » cette mission. Pourtant elle nécessite d’avoir un guide, un naturaliste qui va me donner les clés du royaume de cette espèce mythique…&amp;nbsp; Matthieu Fortin me donne rendez-vous à Pont-Scorff, dans l’une des plus belles vallées de Bretagne. Après un petit café au bistro du coin, nous partons sur le terrain. En bordure de cette rivière magique, connu pour être l’un des derniers repères de la loutre et du saumon, Matthieu commence à fouiller dans la litière très humide en ce début d’automne. Quelques minutes de recherches et le premier spécimen est sorti de son milieu. La première réaction est visuelle. La forme de la coquille très aplatie et volumineuse attire mon regard. Sa matière prend la lumière d’une manière étonnante. Le corps de l’animal lui donne des taches foncées tout à fait surprenantes. Posé sur un bloc rocheux plein de mousse, nous apprenons à faire connaissance. L’escargot sort de sa réserve pour me montrer une morphologie d’une longueur elle aussi étonnante. Le volume de l’animal rend les prises de vues techniques. Mais la lumière du Finistère est avec nous. Au fil des images avec l’optique macro, je rentre dans l’intimité de son environnement de vie. Au programme, mousse, feuilles en décomposition et champignons…le « Quimper » n’est pas un expansif, il faut y mettre du sien pour le rencontrer et le découvrir. Allongé dans l’herbe humide, je suis dans un autre monde, celui du peuple de la litière des bois et forêts du massif armoricain…Une belle expérience, une belle découverte et un grand personnage de la biodiversité en Bretagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/09/17/escargot-de-quimper#comments</comments>
 <pubDate>Fri, 17 Sep 2010 07:58:55 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Jacky Vignon</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">76 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Aux Sept-Îles et en Islande</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/06/04/aux-sept-iles-et-en-islande</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/macareux_blog.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Embarquement immédiat….&lt;br /&gt;Petit matin de juillet à Perros-Guirec…Temps de curé, quelques baigneurs matinaux sur la plage et déjà de l’affluence à la gare maritime pour partir en « croisière » aux Sept Iles.&lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt;Le bateau est bien nommé… « Le Macareux moine » mais les « embarquants » sont loin d’être des naturalistes. Les fantasmes sur la mer et l’archipel donne déjà la nausée aux plus fragiles…&lt;br /&gt;Au trois coup de sirène la vedette cingle direction Rouzic, l’île des fous de Bassan…des fous de quoi ?…Les interrogations sont grandes sur le pont. Heureusement un animateur prend le micro pour répondre aux questions qui fusent déjà. Pourquoi leur nom…D’ou viennent ils…combien de temps vivent ils…Sont ils nuisibles !!!…&lt;br /&gt;À quelques encablures de là, la colonie jouie d’une vue imprenable sur une vedette dont les occupants ne sont pas très à l’aise avec cette nature sauvage.&lt;br /&gt;Fiers et presque dédaigneux, des couples protègent leurs jeunes sur les vires et les nids. Au-dessus d’eux, c’est un véritable meeting aérien. Certains fous rentrent au nid à tire-d’aile, le bec plein d’algues.&lt;br /&gt;La vedette fait ensuite le tour de l’île. Quelques alcidés sont à l’eau. La silhouette est lointaine mais c’est bien mes premiers macareux breton. Je suis bien loin de mes terres islandaises ou les macareux sont à l’eau par milliers…Les marées noires et la connerie des hommes sont passés par là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quinze jour j’étais à Latrabjarg, la plus grande falaise à oiseau de mer de l’Atlantique Nord, à l’extrême Ouest de l’Islande. Macareux, guillemots, pingouins, mouettes et fulmars, plusieurs millions d’oiseaux occupaient ce véritable gratte-ciel à oiseaux. Quelques jours après sur les rivages de Faltey dans le Breidafjordur, des centaines de macareux étaient en pêche entre les îlots. L’océan donnait la vie au peuple des migrateurs. Puis ensuite aux îles Vestman, au pied de la plus grande colonie mondiale de l’espèce, j’imaginait les falaises des rivages bretons et normands il y a plus d’un siècle. Voir ces oiseaux nicher sur les falaises d’Etretat devait être un spectacle unique… Maintenant, la survie de l’espèce repose sur les épaules des naturalistes de la réserve et l’espoir que de nouvelles catastrophes ne viendront pas réduire à néant la dernière colonie de cet oiseau qui est bien plus qu’un emblème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matériel utilisé : &lt;br /&gt;Appareils photo Canon 5 D Mark II et 1 DS Mark III&lt;br /&gt;Objectifs Canon série L 300 mm 2.8 IS, 16-35 mm II USM, 100 mm IS macro&lt;br /&gt;Pied photo Gitzo carbon série 2 et 3 avec tete fluide Gitzo et tête photo Manfroto&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/06/04/aux-sept-iles-et-en-islande#comments</comments>
 <pubDate>Fri, 04 Jun 2010 08:36:03 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Jacky Vignon</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">52 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Sur les dunes de Keremma</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/05/06/sur-les-dunes-de-keremma</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/orchidees_blog1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Mai égraine ses derniers jours quand j’arrive à la maison des dunes de Keremma un petit matin pluvieux.&lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt;Stéphane Chaumont le naturaliste des lieux m’accueille avec la tête des matins de crachin…Vous êtes sûr de vouloir aller faire des images de ce temps…le normand que je suis acquiesce persuadé que le spectacle va être superbe…Nous partons donc ensemble à travers les dunes fixées. Les premières Listères à feuilles ovales sont à quelques dizaines de mètres de la maison…La biodiversité ordinaire sur le pas de notre porte en quelque sorte.&lt;br /&gt;Stéphane me dit que la prairie est belle en ce moment…Et là le spectacle est superbe. Le crachin du matin à brumisé chaque hampe florale. Papillons, insectes sont comme figé par la fraîcheur matinale. C’est aussi la fête des escargots surtout sur les fleurs d’iris des marais.&lt;br /&gt;Pour le photographe naturaliste que je suis, c’est un vrai moment de bonheur.&lt;br /&gt;Au 300, au 100 macro, mon regard descend à l’échelle des fleurs et l’écosystème se découvre riche …très riche.&lt;br /&gt;Le dépaysement est total à quelques encablures du sentier ou quelques joggeurs passent leur I Pod sur les oreilles…la linotte mélodieuse pousse alors la note dans une sorte d’envolée lyrique. La nature est sensationnelle !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Matériel utilisé :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Appareils photo Canon 5 D Mark II et 1 DS Mark III&lt;br /&gt;Objectifs Canon série L 300 mm 2.8 IS, 16-35 mm II USM, 100 mm IS macro&lt;br /&gt;Pied photo Gitzo carbon série 2 et 3 avec tete fluide Gitzo et tête photo Manfroto&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/05/06/sur-les-dunes-de-keremma#comments</comments>
 <pubDate>Thu, 06 May 2010 07:41:17 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Jacky Vignon</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">51 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Dans l’archipel des Glénan</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/04/20/le-narcisse</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/narcisse_blog.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Nathalie Delliou garde de la réserve naturelle nationale des Glénan m’a donné rendez-vous à la Pointe de Trévignon dans le Finistère. &lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt;Le temps de charger sur le semi-rigide l’avitaillement (et quelques andouilles et autres teurgoule amené par mes soins pour faire connaissance avec l’équipe de la réserve) et nous voilà parti plein gaz vers l’archipel aux couleurs les plus tropicales des côtes de France, les Glénan. En cours de route, brusque arrêt pour observer aux jumelles deux plongeons en halte à proximité. Ils me ramènent en Islande où le volcan Eyjafjallajokull vient d’entrer dans une seconde phase d’activité cette fois explosive. Le téléphone n’arrête pas de sonner. Nombre de journalistes veulent parler à un géologue spécialiste de l’Islande. Le rendez-vous est pris avec France Inter et Matthieu Vidar pour discuter dans l’émission «&amp;nbsp;la tête au carré&amp;nbsp;» l’après-midi même.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Arrivé dans l’archipel nous laissons nos affaires dans les locaux de la mairie de Fouesnant. La première navigation entre îles et îlots est un enchantement. Le maërl donne une couleur unique à l’eau qui prend des accents tropicaux. Sur un premier îlot, l’équipe de la réserve s’organise autour des premières touffes de narcisses dont la floraison atteint son acmé cette semaine. La fleur est délicate. Les étamines portent un pollen duveteux. Allongé au sol je fais les premiers portraits de cette représentante des endémismes bretons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lendemain, il est à peine 7 heures lorsque je retrouve les narcisses dans la réserve à Saint Nicolas après une belle soirée au bar de l’ile avec l’équipe de la réserve (les araignées et la mayonnaise maison du chef étaient succulentes). Lumière rasante, rosée abondante, les images s’enchaînent, au télé, au grand angle puis à l’objectif macro… une très beau moment de nature et de photographie… merci à Nathalie, Fred et à l’ensemble de l’équipe de m’avoir ouvert aussi amicalement les portes de leur paradis.&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/04/20/le-narcisse#comments</comments>
 <pubDate>Tue, 20 Apr 2010 10:52:07 +0000</pubDate>
 <dc:creator>aguerin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">35 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Près du Mont-Saint-Michel</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/03/30/les-hermelles</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/2-Hermelles%20copyright%20A%20Guerin%20Lithosphere-39.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;En ce mois de mars l’équinoxe dicte les jours de «&amp;nbsp;marée&amp;nbsp;» pour les pécheurs à pieds de la Baie du Mont Saint-Michel. &lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt;Le rendez-vous est pris avec Stanislas Dubois, chercheur en biologie à Ifremer Brest et spécialiste des hermelles. Les conditions météo sont plutôt musclées. 110 km/h de vent d’Ouest avec une pluie battante nous obligent à un repli stratégique au café de Chérueix. Des hallebardes tombent tandis que nous évoquons ces vers marins pas comme les autres. Au comptoir, les pécheurs du cru nous garantissent une amélioration avant une heure…juste pour la marée.&lt;br /&gt;Une heure après, le soleil perce entre de gros grains. Nous trouvons un «&amp;nbsp;embarquement&amp;nbsp;» dans le tracteur de Pierre pour faire les 8 kilomètres qui nous séparent des crassiers. L’ambiance à bord est à la rigolade. Les exploits s’égrainent au fil des récits de pèches miraculeuses en Baie comme à Terre-Neuve. Le matériel photo intrigue et fait parler. Alors vous travaillez pour qui&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;Une demi-heure après notre départ le petit train du «&amp;nbsp;Far-Ouest&amp;nbsp;» arrive à destination. Pierre nous donne rendez-vous à 16 h 30 pour le retour et part discrètement vers son coin de pêche, histoire de garder les bonnes vieilles habitudes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je venais pour un sujet scientifique, j’étais dans une belle histoire d’hommes amoureux de leur coin et fiers passeurs d’une tradition millénaire.&lt;br /&gt;Rendez-vous à la prochaine grande marée.&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/03/30/les-hermelles#comments</comments>
 <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 10:50:35 +0000</pubDate>
 <dc:creator>aguerin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">34 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Dans l’archipel de Molène</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/02/02/le-phoque-gris</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/5-Phoque%20gris%20copyright%20A%20Guerin%20Lithosphere-18.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Un matin de début février, le rendez-vous avec l’équipe du Parc Marin d’Iroise est donné au Conquet à 11 heures.&lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt; Le temps d’avaler un sandwich et me voilà à embarquer sur le semi-rigide avec Yannis, Armel et l’équipe d’Océanopolis Brest. Le temps est clair mais une belle houle résiduelle défend encore bien le redouté passage du Four. La traversée est sportive. Une vingtaine de minutes plus tard nous sommes sur zone. L’air est presque doux, printanier. Les opérations de comptage commencent d’ilots et ilots. Il n’y a pas de temps à perdre car ici c’est la marée qui décide. Les premières rencontres avec les phoques sont bien furtives… me laissant à peine le temps de faires les premières images. S’approchant des bons «&amp;nbsp;spots&amp;nbsp;», Armel sort lui aussi l’appareil photo pour limiter le plus possible le dérangement de la colonie. Pour moi c’est le sport qui commence. Dans le courant, je me cale contre les boudins du zodiac pour réaliser quelques portraits au 800 mm... Ça devient très physique après quelques minutes mais le moment est unique. Plus de 50 individus sont là dans les rochers et sur la plage de galets. Nous reviendrons à la fin du comptage, Yannis me l’assure...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux heures plus tard, nous y sommes. A la renverse de courant, de nombreux phoques sont à l’eau… Curieux ils tournent autour du bateau comme pour une chorégraphie aquatique… A bord du bateau l’émotion est palpable. Nous ne sommes pas au fin fond du bout du monde mais à quelques encablures de Brest dans l’archipel d’Iroise. Grand moment. Merci à toute l’équipe du Parc Marin.&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/02/02/le-phoque-gris#comments</comments>
 <pubDate>Tue, 02 Feb 2010 10:47:52 +0000</pubDate>
 <dc:creator>aguerin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">33 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  <item>
    <title>Aux monts d’Arrée</title>
    <link>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/01/22/vaches-bretonnes-pie-noir</link>
    <description>&lt;div class=&quot;field field-type-filefield field-field-blog-photo&quot;&gt;
    &lt;div class=&quot;field-items&quot;&gt;
            &lt;div class=&quot;field-item odd&quot;&gt;
                    &lt;img src=&quot;http://www.bretagne-biodiversite.org/sites/bretagne-biodiversite.org/files/imagecache/illustration_article_blog/6-Vaches%20Bretonne%20pie%20noir%20copyright%20A%20Guerin%20Lithosphere-48.jpg&quot; alt=&quot;&quot; title=&quot;&quot; width=&quot;460&quot; height=&quot;307&quot; class=&quot;imagecache imagecache-illustration_article_blog imagecache-default imagecache-illustration_article_blog_default&quot;/&gt;        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Je crois que les mois d’hiver sont nommés en breton les «&amp;nbsp;mois noirs&amp;nbsp;»… &lt;/p&gt;
&lt;!--break--&gt;&lt;!--break--&gt;&lt;p&gt;Et bien en janvier dans les monts d’Arrée, quand la lumière a décidé de nous laisser entre les mains des créatures de la nuit, les crêtes sont dans les nuages et le ciel sur la terre. Après pas mal de reports du reportage à cause de la neige, je suis enfin aux portes du domaine de Menez-Meur. Le lieu est magique dès l’entrée et cette immense allée plantée de ces arbres aux branchages tentaculaires. Comme en Ecosse ou en Irlande, les mousses et les lichens sont présents partout comme un témoignage de l’héritage celtique des lieux. Thibault Thierry, responsable du domaine au Parc Naturel Régional d’Armorique, m’accueille en me disant qu’il faut certainement profiter de la lumière de ce matin pour travailler car ensuite ça doit se dégrader par l’Ouest. Bottes au pied, nous partons vers les herbages perdus entre crêtes et landes. Highland cattle, nantaise, froment du Léon et bien sur bretonne pie noir sont les habitantes des lieux grâce au travail conservatoire initié par le parc naturel régional d’Armorique. Le lendemain matin le ciel nous est tombé sur la tête. À l’étable je rencontre Christian qui s’occupe des races bovines et ovines en danger. Le bâtiment est une véritable arche de la biodiversité domestique bretonne. Race ovine de Belle Ile, de Ouessant, chèvre des fossés, cheval breton, vaches froment du Léon, nantaise, bretonne pie noir, le domaine participe au maintient et au redéveloppement des ces races parfaitement adaptées aux contraintes des milieux armoricains. Une froment du Léon part ce matin pour être livrée chez un éleveur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’après-midi, nous sommes chez Gabriel Le Hir dans les monts d’Arrée. Ici on vit de la passion des animaux et des produits à forte personnalité. La rencontre est forte. Gabriel nous raconte comment un éleveur de pies noirs en bio peut vivre sur une petite exploitation grâce à la vente direct… La crème est commandée par les clients plusieurs semaines à l’avance, les clients sont des amis. Nous sommes très loin de la grande distribution. Ca sent la ferme de mon enfance, le foin et la bouse. Le lien entre Gabriel et ses animaux est touchant…Et bien sur ça se termine dans la cave à fromage pour une dégustation… Mes papilles s’en souviennent encore.&lt;/p&gt;
</description>
     <comments>http://www.bretagne-biodiversite.org/blog/2010/01/22/vaches-bretonnes-pie-noir#comments</comments>
 <pubDate>Fri, 22 Jan 2010 10:38:56 +0000</pubDate>
 <dc:creator>aguerin</dc:creator>
 <guid isPermaLink="false">32 at http://www.bretagne-biodiversite.org</guid>
  </item>
  </channel>
</rss>